- Pourquoi par atelier et pas par utilisateur ?
- Parce qu'un outil qu'on hésite à ouvrir à l'apprenti ne sert à rien : c'est lui qui est devant la scie, et c'est lui qui doit pouvoir scanner une chute au rack. Facturer à la tête revient à décourager précisément l'usage qui fait gagner de l'argent.
- Que deviennent mes données si j'arrête ?
- Elles vous suivent. Vous pouvez les exporter à tout moment, et notamment avant de résilier. Après résiliation, elles sont conservées un temps pour permettre une reprise, puis supprimées pour de bon — la suppression cascade réellement en base, ce n'est pas un masquage. Le détail est dans la politique de confidentialité.
- Mes prix d'achat servent-ils à autre chose ?
- Non, et c'est une décision de conception, pas un réglage qu'on pourrait changer. Vos prix ne nourrissent aucune moyenne, aucun comparatif, aucun catalogue partagé. Dans un métier où la marge se joue sur la remise fournisseur, un prix négocié est un secret commercial.
- Le catalogue fourni, ce sont de vrais prix ?
- Non, et la page du catalogue le dit en toutes lettres. Ce sont des ordres de grandeur destinés à ce qu'un atelier qui démarre ne soit pas devant une bibliothèque vide. Ils sont faits pour être remplacés par les vôtres, et une matière encore au prix indicatif est signalée comme telle dans les chiffrages.
- Ça marche sans réseau à l'atelier ?
- L'application a besoin du réseau. Mais ce qui part à la scie est du papier : la fiche de plaque et les étiquettes s'impriment, et c'est le papier qui fait foi au moment du débit. Une coupure de réseau n'arrête pas une journée de production.
- Et la TVA ?
- Les montants affichés sont hors taxes. La TVA au taux en vigueur s'ajoute à la facturation. Tous les chiffrages du produit sont eux aussi en HT, et chaque montant porte sa mention — c'est une règle vérifiée automatiquement à chaque mise à jour du code, parce qu'un devis où l'on ne sait plus se traduit tôt ou tard par une marge mangée.